Presse locale

 

Le centre de valorisation des ordures ménagères attendu fin 2019 (Voix du Nord) 17 novembre 2017

Le réemploi pour préserver le porte-monnaie... et la planète (Nord Littoral) 27 septembre 2017

 

 

  • Innovation - Le tri des déchets créateur d'emplois (Nord le Littoral - 06/07/2017)
  • Les travaux du centre de valorisation des ordures ménagères débuteront fin 2018 (Voix du Nord - 30/06/2017)
  • nl 300617cvomr

(Pédagogie et compost gratuit !) Marché aux fleurs - la 15 eme édition cultive l'art de vivre (Nord Littoral - 18/05/2017)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Groupe Nord Eclair - 26 décembre 2014

 

Au lycée professionnel du Détroit de Calais, le Syndicat d’élimination et de valorisation des déchets du Calaisis (SEVADEC) a organisé un concours intitulé « Un Dîner presque sans déchet ». Marie-Jeanne Perrot, membre de l’école de consommateurs de la région d’Audruicq, a obtenu la première place.

L’objectif du concours est quasi-intégralement contenu dans son intitulé : cuisiner un repas – avec entrée, plat et dessert – pour trois personnes, en n’utilisant que des produits locaux, et en limitant au maximum la production de déchets. Des présélections avaient été effectuées fin novembre. Elles avaient permis de retenir cinq finalistes. Celles-ci – que des femmes, donc – ont eu ensuite quelques jours pour imaginer une recette à partir d’une liste d’ingrédients imposés, sachant qu’un ingrédient mystère est venu, le jour dit, troubler le jeu. « Le lycée du Détroit a prêté ses élèves et ses équipements », précise Virginie Baraffe, du pôle communication du SEVADEC. Chacune des candidates a, de fait, reçu le renfort de deux lycéens de terminale hôtellerie-restauration. Pour évaluer la «  performance  » des cuisinières, leur production de déchets a été mesurée en pourcentage du poids des ingrédients utilisés. Marie-Jeanne Perrot, lauréate, s’en sort avec 18,3 %. Sa dauphine a cependant fait nettement mieux, avec seulement 6,6 % de déchets produits. Le critère n’était par conséquent pas forcément déterminant. Et pour cause : « Tous les ingrédients ne génèrent pas une même quantité de déchets, explique Guy Allemand, président du SEVADEC. L’important, c’est que cela reste du bon déchet, du déchet compostable, du déchet recyclable. » Il est en effet fort probable qu’on ne réussira jamais d’omelette sans casser d’œufs. Mais on peut fermer les yeux sur quelques éclats de coquilles : il y a malheureusement pire comme atteinte à l’environnement. Pour mémoire, d’après les conclusions d’une étude réalisée en 2013 par le SEVADEC sur son territoire de compétence, le gaspillage alimentaire représente 25,6 kg par personne et par an. Il n’est pas superflu de sensibiliser le public à une cuisine plus responsable.

Renseignements concernant les installations et les actions du SEVADEC au 03 21 19 58 30 ou sur le site Internet  : www.sevadec.fr.

 

Nord Littoral - 15 décembre 2014

article nord littoral

 

 

Voix du Nord - 6 novembre 2014

Un centre de valorisation des ordures ménagères sera créé dans le Calaisis

Pour contrer la hausse de l’enfouissement des déchets ménagers, le SEVADEC, syndicat d’élimination et de valorisation des déchets du Calaisis, se lance dans la création d’un centre de valorisation. L’investissement sera de plus de vingt millions d’euros et permettra la création de 25 à 30 emplois.

Mardi soir, lors de la réunion du comité syndical du SEVADEC, le président Guy Allemand a annoncé le lancement d’une étude pour un « gigantesque projet, pharaonique, mais nécessaire ». Il s’agit d’un centre de valorisation des ordures ménagères. Des poubelles dans lesquelles il serait possible de valoriser les déchets en les triant. Explications avec Guy Allemand.

Pourquoi avoir choisi de construire ce centre de valorisation des ordures ménagères ?

« L’idée est venue lorsque nous avons évoqué le déplacement du centre de transfert des Cailloux vers la zone Monod. Le montant de ces travaux s’élevant à deux millions d’euros, nous avons décidé d’aller plus loin et de pousser la réflexion sur les 47 000 tonnes d’ordures ménagères destinées à l’enfouissement. Après les premiers calculs, nous avons vu qu’il y avait des économies d’enfouissement à réaliser. Sur ce tonnage, nous pouvons récupérer une partie d’emballage pour notre centre de tri, des fermentescibles pour l’usine de biométhanisation et transformer le reste en combustible. Notre but est d’arriver à 95 % de valorisation des déchets contre 52 à 53 % aujourd’hui. Techniquement, et on le voit déjà avec le centre de tri, il est possible de séparer les déchets efficacement ».

Il y a pour le SEVADEC un grand intérêt financier...

« Oui, car la TGAP (*) augmente. Et nous avons vu que l’on pouvait créer puis revendre du combustible, par exemple à des chaufferies ou des cimenteries. Nous créerons ainsi une nouvelle filière ».

Où se situera ce centre ?

« Nous devons entamer des discussions avec la maire de Calais au sujet du terrain situé à côté du SEVADEC, zone Monod. Nous voulons récupérer quatre hectares, ce qui nous permettrait d’anticiper sur une éventuelle collecte des déchets au niveau du syndicat. En même temps, nous libérons des terrains zone des Cailloux ».

Quel sera le dimensionnement de ce centre ?

« Nous pensons y traiter environ 55 000 tonnes. L’investissement dépassera certainement les vingt millions d’euros. Nous aurons des subventions de l’ADEME (agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie). Mais rien qu’en supprimant une grande partie de l’enfouissement, nous économiserons de 820 000 à 1,2 million d’euros. Ce qui permettrait de rembourser un emprunt en quinze ans. Côté emplois, ce centre devrait permettre l’embauche de 25 à 30 personnes ».

(*) La taxe générale des activités polluantes (TGAP) est de 20 euros hors taxes la tonne enfouie en 2015. Selon Guy Allemand, ce montant pourrait aller jusque 60 euros la tonne dans les prochaines années.

 

Nord Littoral - 7 octobre 2010.

 Succès pour la journée du réemploi et de la réparation

La première journée du réemploi et de la réparation organisée samedi dernier au Channel a été un véritable succès plein de

surprises pour les visiteurs, qui s’étaient déplacés en nombre malgré la multitude d’évènements simultanés ce week-end.

 La récupération dans tous ses états

Dans une société de consommation où tout se jette et s’achète plus facilement qu’avant, où le coût d’une réparation chez le revendeur équivaut parfois au prix du neuf ; le directeur du Sevadec, Laurent Letren a le sourire aux lèvres lorsqu’il pose son regard sur la réussite totale de cette première journée.

 « Cela fait plaisir à voir, reconnait-il satisfait. Je n’en espérais pas tant et c’est vraiment un succès. Les exposants sont de qualité, les visiteurs ont le sourire aux lèvres et la troupe que l’on a fait venir pour mettre l’ambiance fait parfaitement son job ». Et quelle troupe ! Des gais lurons tout d’orange vêtus régalent les oreilles mais aussi les yeux des visiteurs - petits comme grands - avec leurs instruments tarabiscotés faits de bric et de broc récupérés ici ou là. « Il était important pour nous de donner un caractère festif à l’évènement, explique Joël Rocq, responsable du service communication au Sevadec. Le lieu du Channel s’y prêtait tout naturellement ». Les exposants ne savent d’ailleurs plus où donner de la tête et n’ont pas le temps de s’ennuyer. C’est que des idées de réemploi il y en avait, ainsi que des réparateurs Géo Trouvetout proposant des solutions à tous les problèmes. En vrac, les visiteurs ont pu découvrir qu’il était possible de créer des meubles à partir de récupération, de réaliser de belles pièces avec des cartons, de créer des sacs en réutilisant nos vieux jeans ou des bijoux à partir de capsules de machines à café. Des réparateurs démontraient qu’il existe encore un artisanat de la réparation et que parfois il suffit de peu de chose pour pouvoir réaliser de menues réparations sans se ruiner plutôt que de jeter quelque chose qui peut encore très bien fonctionner. Un comptoir du troc de jouets était d’ailleurs à la disposition des plus jeunes qui pouvaient échanger leurs jouets contre des points leur donnant droit à d’autres jouets. L’art était évidemment présent dans le grand Hall du Channel où la récupération était au sommet de son expression avec Sacha Fasquel, un talentueux sculpteur sur métaux ou Jean Charles Rénier, qui travaille le carton Jacquard et la dentelle.

  Une nouvelle communication du Sevadec

 Cette première journée du réemploi et de la réparation marque pour le Sevadec une volonté de prendre une nouvelle direction dans la communication. « Nous devons maintenant nous tourner vers les gens et communiquer sur nos actions et sur ce qu’il est possible de faire pour diminuer nos déchets, explique Laurent Letren. Un objet peut sembler ne plus être utile alors qu’en échangeant, réparant ou donnant cet objet, on peut lui donner une seconde vie ». Cette journée s’inscrit d’ailleurs dans un programme local de préservation des déchets financé avec l’ADEME, l’Agence de l’Environnement et de la Maitrise de l’Energie. Le Sevadec a d’ailleurs recruté en ce sens 3 personnes dont le travail est de déterminer comment diminuer le poids des poubelles et ainsi tenter de protéger encore plus le monde de demain.

 Sébastien Charrière

 

 Voix du Nord - 04 octobre 2014

Calais : une journée 100 % récup’ au Channel, samedi

 

PAR C. E. (CLP)

 

Samedi, de 10 h à 17 h, le Sevadec (Syndicat d’élimination et de valorisation des déchets du Calaisis) organise la
première journée du réemploi et de la réparation, au Channel.
 
Au programme, des activités destinées à démontrer toutes les possibilités offertes par le recyclage, le réemploi et la réparation.
 
Le public pourra assister gratuitement au concert d’un orchestre dont les instruments sont fabriqués à partir de matériaux
recyclés et à un relooking de meubles. D’autre part, un troc de jouets sera organisé : les enfants se verront attribuer un certain
nombre de points en fonction de l’état du ou des jouets qu’ils amèneront, points qu’il leur sera possible d’échanger contre
d’autres jouets.
 
Les vertus du recyclage
« Malgré le fait que l’on soit dans une société de consommation, nous voulions démontrer que le recyclage et la réparation sont encore possibles. Il
faut que les gens puissent avoir le réflexe de réparer au lieu de jeter , déclare Joël Rocq, responsable du pôle communication du Sevadec.
L’ambiance sera festive. Les 25 exposants auront chacun une vision dif érente du réemploi et de la réparation ».
Samedi, de 10 h à 17 h, au Channel, boulevard Gambetta à Calais. Gratuit.
 

 

Voix du Nord - 25 juin 2014

Retour sur le Comité Syndical du 23 juin 2014.

Lundi soir, à Calais, le comité des élus du Syndicat mixte pour l’élimination et la valorisation des déchets ménagers du Calaisis (Sevadec) qui traite les déchets de 156 000 habitants, s’est réuni pour délibérer.

L’ordre du jour portait sur l’attribution de différentes délégations au sein du bureau, celles attribuées au président. Ont aussi été désignés les représentants au sein du comité technique.

On retiendra l’adhésion du Sevadec à l’association Amorce qui permet aux intercommunalités d’échanger sur leurs expériences (fiscales, juridiques, économiques, etc.). Elle permet de mettre en place des propositions de l’État afin d’améliorer les conditions réglementaires et économiques de la gestion des déchets par les collectivités locales et de promouvoir les réseaux des communes qui valorisent les déchets et se servent de la production de chaleur dans leur fonctionnement. Une autre adhésion à l’association Metheor permettra au Sevadec d’aborder la méthanisation écologique des déchets à échelle européenne. Notamment via un échange d’expérience et d’information. L’association agit auprès des pouvoirs européens pour la défense de la filière de biométhanisation. Le Sevadec dispose d’une usine sur sont site, rue Monod à Calais.

Le rapport d’activité de 2013 a été dressé. Le programme sur la prévention des déchets a réduit de 8,7 % le volume d’ordures ménagères et assimilées entre 2009 et 2013, soit une baisse de 38,5kg/habitant/an. Le centre de tri a réceptionné 7 697 tonnes d’emballages. Ce sont 22 981 tonnes qui ont été réceptionnées par le réseau des huit déchetteries. Et 24 859 tonnes de biodéchets ont été traitées par l’usine de biométhanisation. Le Sevadec a géré en totalité le traitement de 104 569 tonnes de déchets en 2013.

Un audit du parc du Sevadec sera réalisé pour adapter les installations à la prévention d’accident et des pollutions. Le montant de l’étude est de 11 495 € HT soit une subvention envisageable de 8 046 €. Le Sevadec a approuvé cette demande de cette subvention auprès de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME).

 

Voix du Nord - 23 juin 2014

C. T.

Calais : pour ses dix ans, le centre de traitement des déchets du Sevadec ouvre ses portes

Le Sevadec fête ses dix ans de fonctionnement cette semaine. Derrière ce nom barbare se cache le traitement des déchets. Du concret pour le quotidien des habitants mais aussi des agriculteurs. Visite de l’usine de biométhanisation créée en 2007 qui leur fournit du compost.

Des monts de déchets biodégradables (coquilles d’œufs, épluchures, graisse alimentaire...) en putréfaction sont stockés dans un immense hangar. Ils patientent là avant d’être broyés, calibrés et méthanisés. Ces biodéchets sont débarqués directement dans l’usine de biométhanisation, propriété du Sevadec et exploité par la société Octeva. Dix salariés (caristes et électromécaniciens) travaillent sur le site, qui traite 26 000 tonnes de déchets par an de biodéchets.

Ce process permet d’obtenir 6 à 7 000 tonnes de compost et 6 500 mégawatts d’électricité, dirigés directement sur le réseau EDF. La chaleur produite est aussi gardée pour faire fonctionner le site et sa pièce maitresse : le digesteur. C’est dans cet endroit, haute cuve de 21 cm de haut et 15 m de diamètre, que la matière est mélangée à des bactéries à 55º C. Cette matière a été broyée au préalable et calibrée de sorte à mesurer moins de 60 mm pour être envoyée dans le digesteur pendant vingt et un jours.

Dans la salle de commande, des salariés contrôlent sur leur ordinateur l’activité du digesteur qui produit le biogaz. À l’intérieur, 332 injecteurs déplacent la matière, ce qui pousse les bactéries à la « digérer ». La cuve peut accueillir 2 700 m3 de déchets. Au terme des vingt et un jours, le solide et le liquide sont séparés par une batterie de machines automatisées : tamis, centrifugeuse et toutes sortes de tuyaux. Des analyses sont effectuées pour examiner s’il reste une présence de métaux lourds, de verre, de cailloux. Finalement, cette matière sort du process sous forme de compost conservé dans un hangar ayant une capacité de stockage de 11 000 tonnes par an. L’engrais noir est revendu à 80 % aux agriculteurs. 20 % sont gardés par le Sevadec pour sensibiliser les citoyens au compost.


Qu’est-ce que le Sevadec ?

Depuis 2004, il réceptionne les déchets des bennes à ordure. Les agents effectuent 1 000 gestes à l’heure pour trier les déchets (carton, plastique, bouteilles...). Ils défilent sur des tapis roulants sous leurs yeux. Le reste est trié par des machines, dont l’une fonctionne au courant de Foucault et détecte les matières aluminium. Tout est ensuite compacté par une presse à bales, que Véolia, repreneur unique pour toutes les collectivités, récupère sur le site. La marge d’erreur est de 3 %. La valorisation des déchets évite leur enfouissement.



Portes ouvertes au public ce vendredi

À l’occasion de ses dix ans, le Sevadec a mis en place une semaine de visites du site auprès des chefs d’établissement, élus, etc. et deux rendez-vous pour le public. Ce mardi d’abord avec, de 9 h à 12 h, et de 14 h à 17 h 30, une journée forum / débat au Channel de Calais sur l’optimisation de la gestion des déchets. Il s’agit de présenter aux citoyens l’importance du tri des déchets. Le Sevadec a pour mission de diminuer le tonnage de déchets par habitant, actuellement de 648 tonnes par an. Chaque année, l’agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME) vérifie si les objectifs du Sevadec sont atteints. Autre événement, vendredi : le Sevadec ouvre ses portes au public de 10 h à 12 h et de 14 h à 17 h. Les visiteurs pourront ainsi découvrir l’usine de biométhanisation et le centre de tri. Il y aura aussi une distribution gratuite de compost, une exposition sur l’évolution historique du Sevadec et aussi des stands sur le recyclage. Chaque année, ce sont 6 000 visiteurs, dont 5 000 issus des groupes scolaires, qui poussent les portes du site.

Les projets

Depuis sa création, le Sevadec a investi 38 millions d’euros (HT). Pour le nouveau mandat de Guy Allemand, président du Sevadec, il y a deux objectifs : le déplacement de l’activité sur le site du centre de transfert et la mise en place d’une recyclerie. Le centre de transfert qui compte un salarié se situe aujourd’hui rue de Toul à Calais dans le centre technique municipal. D’une superficie de 2 000 m², il consiste à effectuer la pesée des camions, contrôler leur tonnage. « Son implantation sur la plateforme rue Monod permettrait d’améliorer les coûts, explique Guy Allemand. Cela permettra à la communauté de communes de la région d’Audruicq (CCRA) d’économiser vingt minutes de trajet et un surcoût de 100 000 €. Cela permettra aussi d’éviter au personnel de la Ville d’être toujours en contact avec les déchets et les odeurs. » Autre projet : la recyclerie. Intitulée Face Valo, elle récupère dans les déchetteries les vieux meubles qu’elle rénove. « Nous pensons créer sur le site une recyclerie pour éviter que les gens mettent leurs déchets à la poubelle. On peut penser à leurs machines à laver ou des vélos à réparer, comme ça, on produit un cercle vertueux », souligne Laurent Letren, directeur du Sevadec. Par exemple, pour le textile, qui compte 490 tonnes, le Sevadec travaille avec Ecotextile et le Relais. Tous trois participent à une valorisation à 90 % cette matière.


Nord Littoral - 29 mai 2014

Sans surprise et à l'unanimité, Guy Allemand a été réélu à la présidence du Sevadec Sans concurrent et à l'unanimité des vingt-deux voix, le maire de Sangatte-Blériot Plage a été réélu mardi à la présidence du Sevadec. Le Syndicat d'Élimination et la Valorisation des Déchets du Calaisis fédère trois structures : Cap Calaisis, la communauté de communes de la région d'Audruicq et le Smirtom (Syndicat Mixte Intercommunal de Ramassage et de Traitement des Ordures Ménagères) du Calaisis.
Le nouveau mandat de Guy Allemand s'annonce dans la continuité, et toujours aux prises « avec une réalité très mouvante, tant sur le plan de l'évolution de la fiscalité que des normes environnementales et de la réalité économique. Des réflexions sont à mener, avec cette constante qui est de maintenir les plus bas coûts possibles pour l'usager. » En guise de bref bilan du précédent mandat, Guy Allemand cite « les déchetteries, qui fonctionnent bien ; le centre de tri qui a été modernisé et l'usine de biométhanisation » qui a trouvé son rythme de croisière, après avoir été restructurée à partir de 2008.
Dans un futur proche, le Sevadec va déplacer le quai de transfert des déchets de la rue de Toul, à Calais, à un site « plus proche du Sevadec » indique le président. Une mesure qui réduira les coûts de collecte de la collectivité de la région d'Audruicq : «  Jusqu'ici, les camions chargés des déchets de la CCRA passent devant le Sevadec pour aller rue de Toul, d'où une partie repart ensuite au Sevadec... » souligne le président en précisant que l'économie faite par la CCRA serait alors de 120 000 euros annuels.
Le Sevadec, créé dans un esprit "vert", entend toujours s'améliorer dans cette voie : « Nous sommes à 22 % de valorisation des déchets, ce qui est excellent par rapport aux moyennes nationales. Notre objectif, c'est "zéro enfouissement". » Dans l'Audomarois, c'est le choix de l'incinération qui a été fait. Non seulement l'incinérateur a soulevé la colère d'une partie non négligeable de la population, mais elle peine à atteindre l'équilibre financier, la faute à des tonnages en dessous des prévisions. « C'est un équipement récent avec des coûts d'investissement à assumer dès maintenant », relativise à ce sujet Guy Allemand qui tend la main aux voisins audomarois : « Nous pouvons réfléchir avec les collectivités audomaroises à la manière de mutualiser les moyens de chaque territoire ; en traitant par biométhanisation tout ce qui peut l'être, et en incinérant ce qui ne peut pas être traité autrement. » G.F.
Composition du bureau du Sevadec : Président : Guy Allemand 1er vice-président : Jean-Luc Marot (Smirtom) 2eme vice-président : Olivier Planque (CCRA) 3eme vice-président : Emmanuel Agius (Cap Calaisis) Autres membres du conseil d'administration : Nicole Heux, Marc Boutroy et Frédéric Coppin.

 

 

Voix du Nord - 20 avril 2014
S.F (CLP)

Calais : des élèves du lycée Berthelot mobilisés contre le gaspillage alimentaire

Dans le cadre de leurs deux heures hebdomadaires d’accompagnement scolaire, des élèves de différentes secondes du lycée Sophie-Berthelot ont réalisé des supports de communication contre le gaspillage alimentaire.

Respectivement professeurs de sciences économiques et sociales et d’espagnol, Stéphane et Danièle Poiré ont mis en place et encadré ce projet, en partenariat avec le SEVADEC (syndicat d’élimination et de valorisation des déchets du Calaisis), l’ADEME (Agence de développement et de la maîtrise de l’énergie), l’association de service civique Unis-Cité (*) et le CDI de l’établissement.

Des affiches exposées
Les jeunes lycéens, par groupes de deux ou trois, ont conçu des affiches aux tonalités tantôt humoristiques, tantôt dramatiques, qui seront exposées en divers endroits stratégiques du bâtiment – à la cantine, par exemple – dans le but de favoriser la prise de conscience de leurs condisciples sur le gaspillage alimentaire. Allison, qui a travaillé sur le thème de la malnutrition, a choisi de frapper fort en exploitant notamment l’image d’un enfant du tiers-monde : « Il faut arrêter de se plaindre de ce qu’on a dans son assiette alors qu’il y a encore des gens qui n’ont pas assez à manger. » Margaux fait, quant à elle, partie des élèves qui ont préféré s’en remettre à des rimes légères : « Nous avons inventé des slogans que même les plus petits pourront comprendre. »
Les « antigaspi » en herbe ont pu s’appuyer sur Isabelle Missiaen, professeure-documentaliste, Gaëtan Willocq  et Jérémy Legrix, qui intervenaient pour le compte d’Unis-Cité. Car une affiche ne se fait pas toute seule : il faut réfléchir à sa composition, trouver les illustrations et les formulations, s’inspirer de ce qui a déjà été produit.


(*) Le SEVADEC, fondé en 2000, gère diverses installations (centre de tri, usine de biométhanisation…). Fin 2010, le SEVADEC a signé avec l’ADEME un partenariat visant, entre autres, à sensibiliser le grand public aux questions de réduction des déchets et de préservation des ressources naturelles. L’association Unis-Cité, qui épaule les 16-25 ans en service civique, est installée à Calais depuis 2012. Ses intervenants participent à la réalisation de projets dans tous les milieux, en particulier scolaires (lycée Berthelot, collèges Vauban et Macé). 

 

Nord du Littoral - 19 mars 2014

NOS VISITEURS...

presse article local

Nord du Littoral - 5 mars 2014

 

Nord du Littoral - 23 février 2014

Voix du Nord - 19 février 2014

 

 


 

Les collégiens de Oye-Plage en visite au SEVADEC (Voix du Nord - 7 février 2014)

Article de la Voix du Nord 


 

journal retraiteAndré Duchilier : Un départ en retraite bien mérité (Nord Littoral 20/06/2013)

 

 

 

 

 

 


18° journée Portes Ouvertes

Une bonne opération de sensibilisation au tri des déchets (Nord Littoral 07.06.2013)


Centre de tri du SEVADEC

Le SYTOM de la région de Châteauroux pourrait s'inspirer du modèle calaisien (Nord Littoral 01/06/2013)


Les budgets adoptés à l'unanimité

Les budgets votés à l'unanimité (Nord Littoral - 17 avril 2013)


Sensibilisation au centre hospitalier de Calais

Dans le cadre de la semaine de sensibilisation au centre hospitalier de Calais...

Article de la Voix du Nord du 17 mars 2013